Pour réussir votre candidature, soignez votre préparation, mais...

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Une bonne préparation, c'est la moitié du succès assurée...

C'est particulièrement vrai pour votre Curriculum Vitae, votre lettre de motivation et surtout l'entretien sur lequel ces deux premiers outils doivent aboutir.

C'est incontestable,  si vous êtes mal préparé(e), il vous manquera cette précieuse moitié de réussite pré-acquise. Mais si vous avez bûché durement pour être fin prêt(e), ne vous endormez pas sur vos certitudes. Vous n'avez encore 50 à réunir pour aller à 100.

...et 50 qui font 100 !

Les secrets d'une bonne préparation sont peu nombreux mais demandent du travail produire un résultat :


  • Un projet professionnel précis, construit sur une motivation solide. Les employeurs fuient les demandeurs d'emploi qui postulent pour se caser.
  • Une étude de l'entreprise, sa politique dans les domaines qui vous concernent (commerce, finance, RH, gestion, etc...).
  • Une analyse simple des qualités importantes pour réussir dans le poste.
  • Une préparation physique et psychologique simple. Etre en forme et heureux(se) d'avoir une chance de présenter votre candidature.


Une fois fait, une partie de la réussite NE PEUT PAS vous échapper. C'est très concret. Il ne s'agit pas de principes théoriques mais de bénéfices réels. Concrètement, vous allez éliminer 80% du stress de l'inconnu, comprendre le but votre interviewer et donc trouver le moyen d'y parvenir, même si vous n'y allez pas avec la meilleure élégance. Vous serez forcément meilleur(e), même si vous ne vous en rendez pas compte sur le moment.

Seulement, ne vous trompez pas de préparation. L'important n'est pas d'être préparé(e) mais prêt(e). Il y a une légère différence entre les deux mais c'est elle qui va vous apporter la moitié de réussite qui vous manque.

Préparé(e) oui, mais surtout prêt(e).

En clair, être prêt(e), c'est être capable de répondre aux questions courantes mais aussi aux autres. Votre facilité ne peut pas être automatique parce qu'elle serait inégale entre les questions que vous avez potassées et les questions inattendues. Elle doit être naturelle.

Le secret réside dans un assemblage de préparation et de capacité d'adaptation. Cette capacité, vous ne pourrez la mettre en oeuvre qu'au moment où elle est utile, sans en avoir eu l'idée 5 secondes avant. C'est un peu comme l'apprentissage d'arts martiaux. Il est nécessaire d'acquérir les gestes au point qu'ils deviennent réflexes. Vous n'avez alors qu'une base pour aborder un combat, pas la garantie de vaincre un adversaire que vous ne connaissez pas.

L'énorme assistance dont bénéficient les candidat(e)s avec internet, leur permet de bien réviser les gestes et les mots qui touchent. Bien. Sauf que de plus en plus de recruteurs se trouvent démunis, ne sachant plus reconnaître les bons indices à travers les réponses stéréotypées que les candidats leur donnent massivement.

Ils sont face à une fumée impénétrable et c'est pour cela que l'on voit apparaître de plus en plus de méthodes de sélections ou de questions atypiques, pour sortir au plus vite de l'entretien "pièce de théatre" où une question type amène une réplique apprise.

Attendez-vous à l'inattendu...

A votre préparation consciencieuse, ajoutez une préparation à l'improvisation. Il ne s'agit pas d'être capable de fournir une réponse à toutes les questions du monde. Il s'agit de produire une réponse utile aux quelques questions sur lesquelles vous risqueriez de buter si vous êtes trop rigide. Il s'agit aussi d'exprimer une certaine confiance en vous.

Quelques exemples de questions auxquelles vous n'êtes probablement pas prêt(e).

Lorsque vous en aurez pris connaissance, vous aurez compris que ce n'est pas la "valeur faciale" de votre réponse qui compte. C'est même sans doute la seule chose qui ne compte pas.

Ce qui compte, c'est la manière dont vous allez vous sortir de l'inattendu mais aussi l'homogénéité de vos réponses. Si à une question sur deux vous sortez la réponse automatiquement et une question sur deux, vous êtes en difficulté, votre préparation n'aura servi qu'à vous déjouer.

Créez un lien dès la première seconde...

Parmi les éléments de préparation cruciaux, si vous pensez devoir répéter quelque chose par coeur, répétez la première minute de l'entretien. Eventuellement la réponse à une question du type "présentez-vous". C'est tout. Comme toute le monde, votre interlocuteur va se construire une image de vous dès le premier contact visuel (ou même dès l'appel téléphonique). Cette image est massive,  solide, puissante, même si elle est fausse. Elle occupe 100% de son avis sur vous durant quelques secondes ou tant qu'il n'a pas d'autres éléments pour le modifier. Le temps qui passe ensuite, lui sert à conforter ou à retrancher des détails de sa première idée mais il en restera toujours quelque chose, même dilué.

Vous allez trouver un autre avantage à réussir ces premières secondes dans la confiance en vous qui va s'en dégager. Louper le début d'un entretien, c'est avoir le sentiment détestable de ramer tout le long pour revenir sur la berge. Le réussir, c'est 1 point pour vous, suivant...

Sur les premières secondes, mettez le paquet : sourire, correction, courtoisie, tenue, etc... Tout ce qui bâtit la fameuse première impression qu'on a qu'une seule occasion de réussir.

Une fois le lien créé, que vous êtes préparé(e), que vous êtes prêt(e), que voulez-vous qu'il vous arrive ? Le succès ? Je ne vois rien d'autre...